Interview de Christophe Baatard, contremaître chez Bollini - Bollini
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Interview de Christophe Baatard, contremaître chez Bollini

Sur un chantier, il est difficile de suivre sa cadence et surtout impossible de ne pas le voir. Lui, c’est Christophe Baatard, contremaître sur plusieurs sites, dont la construction de villas jumelles sur le chantier de La Sarraz.

Rencontre avec un homme s’adaptant aussi bien à la météo capricieuse qu’aux dernières innovations du monde de la construction.

 

Monsieur Baatard, vous êtes actuellement contremaître sur un chantier à la Sarraz. Expliquez-nous concrètement quel est votre rôle ?
En tant que contremaître, je supervise et gère l’organisation des travaux sur les chantiers. Je veille notamment à ce que les plans soient effectués dans les délais fixés. Je dois m’assurer du bon déroulement des travaux, gérer les équipes de travail et présenter un bon suivi des opérations. Sur le chantier de La Sarraz, j’ai à ma disposition une équipe de six ouvriers. En parallèle, je suis également le responsable du dépôt de La Sarraz.

 

Sur quel maillon de la chaîne êtes-vous ?
Au sein de l’entreprise familiale Bollini, nous avons un organigramme reposant sur trois niveaux. A savoir : la direction, les techniciens et les contremaitres. Suivent ensuite les chefs d’équipes et les maçons. A ce titre, je me trouve donc entre la direction et les ouvriers.

 

Combien de chantiers supervisez-vous au total ?
En tant que contremaître, nous devons nous assurer du suivi et du bon déroulement d’un chantier, de sa réalisation en tant que telle, jusqu’aux dernières finitions. Ainsi, il est possible, parfois, de devoir gérer quatre chantiers en même temps. Aujourd’hui, toutefois, je me concentre exclusivement sur deux chantiers : celui de La Sarraz et un second à Eclépens où nous menons une transformation d’habitation. Nous avons encore deux-trois bricoles sur d’autres chantiers, mais rien d’envergure.

 

Parlez-nous davantage du chantier de La Sarraz. En quoi consiste-il ?
Il s’agit de deux fois deux villas jumelles. L’aspect intéressant de ce chantier réside dans les nouveautés en termes de construction. Ainsi, nous utilisons une nouvelle technique dans le coffrage au sens large, et le coffrage de dalle. Dans ce dernier cas, nous avons recours désormais à un système de coffrage en aluminium Topec. Plus rapide, il demande toutefois de s’habituer à son utilisation.

 

Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous devez faire face ?
Dans ce cas précis du chantier de La Sarraz, la difficulté première réside dans la bonne utilisation et la compréhension des nouvelles techniques de coffrage. Il faut bien comprendre leur déroulement et manier les différents outils avec intelligence. En règle générale, les principaux obstacles se concentrent au niveau de la météo, des pannes des machines et du bon suivi des commandes et des fournisseurs, comme les sanitaires par exemple.

 

La sécurité est un élément crucial sur un chantier. Comment se gère-t-elle ?
En amont, nous suivons des formations poussées et précises dispensées par l’entreprise Bollini en matière de sécurité. Il est évident qu’une sécurité assurée est fondamentale sur tout chantier mais offre aussi une autre ambiance. En se sentant en sécurité, on travaille de manière optimale. Outre les formations de Bollini, des personnes dédiées visitent régulièrement les sites de travaux afin de vérifier le degré de sécurité. Chez Bollini, nous savons ce que nous devons faire pour offrir un cadre optimal aux employés.

 

Vous parlez aussi de la météo. Ces derniers jours, la Suisse est frappée par une canicule. Comment gérez-vous la chaleur avec votre équipe ?
En tant que contremaître, c’est mon devoir de gérer mes équipes. Ainsi, on change le planning de travail. Les ouvriers débuteront tôt le matin, dans la fraîcheur. Ensuite, l’après-midi, les employés feront des travaux plus « légers » et termineront également plus tôt. Il est évident que nous allons faire davantage de petites pauses pour se réhydrater. On s’adapte constamment pour offrir le meilleur cadre de travail aux ouvriers.

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